Joëlle de Corte, Romancière, vous fait entrer dans son monde...
10 Novembre 2011
Bonjour à tous,
Ceci est un message officiel bien plus « pompeux » que ceux que j’ai pour habitude de poster. Il sera reporté sur mon mur, mes pages Facebook et mon blog ainsi que tous les forums que je pourrais. Il n’a pas de but vengeur, mais de mise en garde !
Depuis septembre que mon livre est sorti, j’ai eu des peurs, des craintes et finalement de grandes joies ! Mon livre plaît, surprend et part à la conquête de tous hommes et femmes, jeunes et vieux… mais il fallait bien qu’il y ai un Hic, une mauvaise surprise au détour du chemin…
Je vous demande de ne plus acheter les romans des éditions Apopsix. Cette maison d’édition n’existe pas ! Je suis allée porter plainte jeudi 3 novembre auprès de la Gendarmerie de Saintes, où je réside contre cette maison d’édition fantôme et les trois personnes sensées en faire partie, je veux citer : Marc-Laurent Turpin, Sonia/Fatima Cherfa et Béatrix Gavéra.
Comment puis-je affirmer que cette maison d’édition n’existe pas alors que j’ai signé un contrat avec eux ? Parce qu’après avoir posé quelques questions un peu précises, le susnommé Turpin a laissé un message sur mon portable me signalant qu’il allait prendre contact avec son cabinet d’avocat pour dénoncer le contrat, qu’il me ferait une réputation auprès des autres éditeurs et que l’on saurait comment j’osais le traiter lui mon éditeur… C’était le samedi 29 octobre à 19h38.
[Joëlle de Corte bonsoir, Marc Laurent Turpin des éditions Apopsix. (Petit rire)
Bon je vois que vous êtes toujours indisponible, en effet. Euh, je vous appelais, euh, pour une raison un peu sérieuse je voudrais dénoncer le contrat avec vous. Euh, j’ai beaucoup de griefs, euh, finalement qui viennent de s’accumuler, euh euh, à votre encontre. Euh, je vais faire rédiger, euh, par mon cabinet d’avocat afin de vous les soumettre, euh, par voie, euh, normale. Enfin je voulais vous prévenir tout de même. Ce que je veux dire on rompt donc le contrat avec vous. (Voix calme presque pas assurée)
Euh, je fais retirer immédiatement donc, euh, de toutes les plateformes votre titre. Et faire une petite lettre en interne auprès des confrères de la profession pour signaler votre attitude tout à fait détestable, désobligeante à l’endroit de votre éditeur, c’est tout de même extraordinaire de voir un tel comportement et de tels débordements psychologiques venant de votre part. Finalement, euh, nous ne sommes pas dupes malheureusement comme vous le savez nous sommes des gens qui ont un nom et si vous n’avez pas le TALENT pour comprendre ce qui se passe et que votre imaginaire profusionne au point d’inventer des histoires, et bien écoutez je vous laisse avec vos histoires… D’accord ? (Voix agressive)
Voilà, j’aimerais bien m’entretenir avec vous de vive voix sur ces points mais je vous signale tout de même mon intention. À bientôt ! (Voix presque joviale)]
Je n’ai rien compris à ce message, j’avais juste osé émettre le fait que je me remuais comme une dingue pour que mon livre fonctionne et lui demander pourquoi les libraires ne trouvaient nulle part mon roman et puis quand serait-on à la Fnac et Cultura…
Finalement, le dimanche matin après une nuit mouvementée m’étant sentie salie et idiote j’ai (allez savoir pourquoi) chercher la référence ISBN de mon roman sur la Bibliothèque Nationale de France (le Dépôt Légal, obligatoire en France !)… Surprise il est inconnu… Je cherche donc l’éditeur… Mauvaise surprise bis je ne le trouve pas… J’écris à la BNF pour savoir ce qu’il en est pensant avoir mal recherché et la réponse le lundi matin dans ma boite mail est la suivante : Cet éditeur n’existe pas ou a existé, mais si c’est le cas n’a jamais rempli ses obligations légales…
Je suis malade et au fond de mon lit à moitié paralysée, mais je continue mes recherches… Le numéro de SIREN sur mon contrat est inconnu sur infogreffes tout comme les éditions Apopsix ! Je me dis alors que cela commence à ne pas sentir bon cette affaire… et à me sentir très bête, j’ai signé un contrat que j’ai épluché à fond SAUF le nom et le SIREN (490 165 871) de la société ! Je n’avais même pas trouvé bizarre qu’il me demande faire des chèques au nom de CHERFA, il m’avait retourné mon chèque d’achats de livres parce que j’avais mis Éditions Apopsix !
Je suis sur des charbons ardents pour finir le jeudi matin, pouvant marcher de nouveau, par me rendre à la Gendarmerie pour porter plainte pour faux et usage de faux. Le Gendarme au bout de deux heures d’audition et des preuves que je lui donnaient, rajoutera Abus de Confiance et Escroquerie !
Cette maison d’édition est une société Fantôme ! Les livres vendus sur les plateformes le sont fait de façon illégale puisque le dépôt légal n’a pas été fait. Je téléphone alors à un journaliste ayant fait un article sur moi le mois dernier, il est dans un mensuel régional. Il m’écoute et aujourd’hui fait les vérifications d’usage… son métier de journaliste normal ! Tout ce que je dis s’avère vrai (ouf des fois c’est tellement énorme que je me mets en doute toute seule), et même au-delà il se fait insulter copieusement (vous ne savez pas qui je suis ? il faut savoir que Mr Turpin aime beaucoup son nom sa devise et se fait un plaisir de le ressortir à toutes les sauces pour intimider, il prétend même être le biographe de Monsieur le Comte de Paris et de Mme Andrée Sarkosy…). Mais il en faut plus à ce journaliste qui même s’il est en province fait son travail scrupuleusement et continue ses vérifications. Il contacte une librairie locale qui lui confirme tout ce que j’ai dit, il contacte ceux qui sont sensés distribués Apopsix qui répondent alors « non on ne travaille pas encore avec eux on attend leur KBIS »… KBIS qu'ils recevront... SIREN : 490 165 891 société au nom de Laurent Turpin créée en juillet 2011 société personne physique (L'entreprise personnelle ou en nom propre est le plus simple des statuts. Pas d'associé, pas de capital... Vous devenez tout simplement une personne physique non salariée et vous pouvez exercer toutes sortes d'activités (libérales, artisanales, commerciales, etc.). Il n'y a aucune distinction entre le patrimoine personnel et professionnel et votre responsabilité est illimitée en cas de difficultés financières....) Bref toujours pas trace d'Apopsix, même en recherchant sur INPI dépôt de toutes les dénominations sociales, et pas de légalité etc...
Pour finir, le journaliste est allé à son tour chez les gendarmes pour déposer une main courante, car Monsieur Turpin et ses ancêtres coupent la tête à leurs ennemis et à ceux qui osent se mettre en travers de son chemin ! Textuellement ce qu’il a dit…
Voilà maintenant mon livre je vais l’auto-éditer (mon auto-entreprise d'édition existera à compter du 1er décembre, j'ai mon SIREN 537 736 506, mes ISBN et mon roman est pré-déclaré à la BNF ! Tout cela en à peine deux semaines...)
Je sais que j’ai un public qui m’aime et surtout qui aime ce que j’écris ce qui est le plus important ! Merci à vous qui croyez en moi et désolée de vous avoir obligé à lire ces débordements qui sont à mon sens un mal nécessaire !
Mon tome deux prendra un peu de retard, mais en 2012 vous lirez les suites de Générosa, je vous le promets 
Tout ce que je viens de dire n'est pas de la diffamation et pour preuve tout se vérifie très facilement. Pour le reste l’article paraîtra le dernier vendredi de ce mois-ci et je n’hésiterais pas à faire suivre par le même biais.
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18 Novembre 2011
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23 Novembre 2011
Reçu ce jour une facture pour 30 livres... de l'humour ? L'outrecuidance de l'individu ne finira jamais de me surprendre ! Lorsque l'on sait qu'il a modifié le dernier chèque que je lui ai envoyé avant toutes ces histoires qui m'a été remboursé par mon banquier quand il a été mis au courant du pot aux roses !